Du vide au plein
Billet publié le 18/06/2008 à
3:20 pm
Par
Francis Lamarche
Le manque.
Le manque d’amour, le manque physique, le manque d’argent, le manque de stimulations… tant de choses que l’on veux, tout de suite, maintenant et sans attendre. On serait prêt à donner n’importe quoi et à suffire n’importe qui pour qu’il disparaisse.
On cherche beaucoup plus à le satisfaire que de chercher souvent les causes qui le provoquent. Bien enfouies, souvent déniées de notre jugement, les raisons sont souvent très simples et souvent ridicules. Lorsqu’elles sont trouvées, elles laissent un goût amer dans la bouche, une certaine déception envers nous. On se croit faibles et vulnérables.
Mais si l’on connais le manque et les raisons de celui-ci, et qu’on décide d’y remédier de façon logique, en pensant à long terme, on se sent soudainement maître de de ses choix et plus fort qu’hier. On se rend compte que le manque n’est qu’une phase comme un autre, elle doit passée pour après disparaître, une simple blessure qui cicatrise.
Plus facile à dire qu’à faire ! Je sais ! Je suis en manque comme tout le monde.

